vendredi 24 janvier 2014
vendredi 10 janvier 2014
Petits exercices de relaxation
Pour faciliter nos débuts dans la pratique de la relaxation, il est primordial d’adopter une position que l’on pourra maintenir plusieurs minutes sans que cela n’entraîne de sensations d’inconfort.
Le plus simple est de s’asseoir sur une chaise, le dos droit. Les mains peuvent être posées sur les cuisses .
Après avoir fermé les yeux, commencez par porter votre attention sur les phases d’inspiration et d’expiration en vous efforçant d’en augmenter l’amplitude et d’en ralentir la vitesse – on respire un peu plus haut et on souffle un peu plus bas, lentement. Ceci pendant environ deux minutes.
Puis vous allez imaginer, lors de chaque expiration, que vous insufflez l’air dans les différents lieux du corps en commençant par le sommet du crâne, en poursuivant par le visage puis le cou et les épaules, les bras, les mains, le thorax, le ventre, le dos, le bassin, les jambes et enfin, les orteils. A chaque cycle est associée une zone corporelle. Il faut sentir la tiédeur de l’air insufflé et la détente que cela induit.Une certaine lourdeur peut progressivement apparaître.
L’ensemble dure entre trois et cinq minutes.
Après quelques séances vous serez en mesure de pratiquer cette relaxation dans différentes positions- allongé ou debout. dans divers lieux de votre quotidien- le métro, une salle d’attente ou en voiture au feu rouge. Vous en retirerez rapidement de grands bénéfices. D’autant plus que par la suite vous intégrerez à cette relaxation des images apaisantes, énergisantes ou sécurisantes.
Un seul secret pour faire que cette courte relaxation devienne un outil performant de retour à l’équilibre émotionnel: LA FRÉQUENCE DE LA PRATIQUE
2 – Un autre exercice de relaxation court:
Assis, les yeux fermés dans un premier temps (après quelques jours de pratique on pourra les garder ouverts) on respire en gonflant légèrement le ventre puis dans la même phase on imagine l’air gonflant le coeur. Au sommet de ce cycle on s’attache à détendre tout le visage – le front, les yeux, les muscles des mâchoires, la bouche. Enfin on souffle lentement (par le nez) avec la sensation que l’ensemble du corps s’alourdir. On recommence plusieurs fois ce cycle
3 – Relaxation de l’énergie et de l’apaisement.
Assis, debout ou couché- je conseille souvent la position assise parce par cette pratique on installe des automatismes de détente très facilement reproductibles dans les nombreuses situations du quotidien citées plus haut.
On installe tout d’abord une respiration légèrement plus ample (on respire un peu plus haut, on souffle un peu plus bas. Jamais dans l’inconfort) on s’efforce alors d’associer la phase d’inspiration à une sensation d’énergie- comment se sent- on physiquement dans les moments où notre énergie est optimale (pendant le sport, après une excellente nouvelle etc.).. Puis on souffle en y associant une sensation de douceur (celle des meilleurs moments de détente) ou de sécurité. Là, à nouveau c’est percevoir physiquement cet état du corps qui est primordial. Il est inutile de se contenter de répéter »calme, énergie ou sécurité » car les mots seuls, n’ont qu’un très faible pouvoir.
Cet exercice est destiné à nous détendre en utilisant une fonction vitale et en permanence à l’oeuvre. Elle équilibre l’alternance des systèmes sympathiques (action) et parasympathiques (détente). Il permet de surcroît d’ installer un sentiment d’équilibre.
4 – Le sourire
Les yeux fermés dans la position de notre choix, sourions successivement par tous les lieux de notre corps (visage, épaules, ventre mains, jambes).
Il faut imaginer ces parties de notre corps capables de produire et d’émettre la douce énergie du sourire.
Il est intéressant de concevoir nos émotions sous la forme d’énergies positives ou négatives. Celle du sourire est une des plus puissantes. Vous serez étonnés des changements qu’au fil des jours cet exercice peut produire
5 – Une relaxation en forme de méditation
Les yeux fermés, dans la position de notre choix, installons- nous dans l’ observation exclusive de l’écran intérieur de nos paupières – les formes, les mouvements, la lumière. et ne laissons aucun mot se former.
Rubrique :
Les traitements...,
Vivre avec la fibromyalgie...
mercredi 8 janvier 2014
Les 10 signes les plus communs de la fibromyalgie
Cause de douleur physique généralisée chez environ 5,8 millions de personnes aux Etats-Unis, la fibromyalgie est un trouble musculo-squelettique où la façon dont le cerveau interprète la douleur est amplifiée, laissant ainsi les noci-récepteurs du corps hyper-stimulés.
Cette affection provoque des douleurs – et par conséquent de la fatigue – généralisées, et à cause de ces douleurs le patient est privé de sommeil et peut sombrer dans la dépression. La fibromyalgie se développe généralement à la suite d’un traumatisme physique grave, comme un accident, une intervention chirurgicale ou un stress psychologique énorme.
Les patients atteints de fibromyalgie se plaignent d’une myriade de symptômes associés aux douleurs physiques généralisées. Voici les dix symptômes les plus communs de la fibromyalgie …
1. Douleurs physiques
Le principal symptôme de la fibromyalgie est une douleur lancinante continue dans tout le corps. Cependant, certains patients souffrent de douleurs uniquement à certains moments – par exemple, si le climat est humide ou le client est mis sous pression (beaucoup de stress), les épisodes de douleur se déclenchent. D’autres, par contre, ne ressentent des douleurs qu’à certains endroits (les jambes par exemple).
2. Sensibilité au toucher
Les personnes souffrant de fibromyalgie ont généralement une sensibilité extrême, même au moindre contact – Par exemple, à la suite d’une ecchymose ou de l’écrasement d’un orteil, la douleur est extrêmement exagérée et dure beaucoup plus longtemps chez un patient souffrant de fibromyalgie que chez une personne saine.
3. Sensibilité à l’environnement
Ceux qui souffrent de fibromyalgie sont généralement sensibles à des éléments environnementaux, tels que la fumée de cigarette, les bruits, les détergents chimiques, les lumières vives, etc. Tous ces facteurs-là sont susceptibles d’aggraver leurs épisodes de douleur.
4. Raideur musculaire & articulaires
Les patients atteints de fibromyalgie souffrent constamment de raideur dans les muscles et articulations, en particulier quand ils se lèvent tôt le matin et s’ils sont assis pendant de longues heures.
5. Spasmes musculaires
La fibromyalgie va souvent de pair avec des spasmes musculaires douloureux, surtout pendant le sommeil, ce qui peut rendre la nuit agitée, car les muscles douloureux se contractent sans préavis.
6. Épuisement constant
Il est commun pour les personnes souffrant de fibromyalgie de souffrir d’insomnie ou de manque de sommeil dû à la douleur constante à laquelle ils doivent faire face. À cause de cela, ils sont constamment fatigués et leur niveau d’énergie chute, ce qui affaiblit le système immunitaire et les rends propices à des infections.
7. Difficultés à se concentrer
La fibromyalgie provoque souvent des difficultés de concentration – problèmes de mémoire à court terme, difficultés à retenir de nouvelles informations, difficultés à se concentrer sur les tâches en cours d’exécution, et même un vertige qui est souvent appelée « fibro-brouillard ».
8. Maux de tête chroniques
La douleur et la raideur des muscles causées par la fibromyalgie s’étendent souvent vers le dos, les épaules et le cou, laissant les patients sous l’emprise de maux de tête chroniques et migraines aggravés par les stimuli environnementaux (c.-à-d. sons, lumière, odeur).
9. Troubles intestinaux
La fibromyalgie et le syndrome du côlon irritable (IBS) sont deux conditions qui vont de pair. Les douleurs et rigidité musculaires de la fibromyalgie conduisent à une inflammation douloureuse du système digestif qui résulte en des épisodes de constipation et diarrhée.
10. Dépression
Il est courant pour les patients atteints de fibromyalgie de souffrir de dépression car ils ont affaire à une douleur constante, débilitante et insolvable. Cela leur impose des restrictions quant à leur mode de vie, leur empêchant de pratiquer des activités telles que le sport, la natation, le jogging, etc. À cause de cela, la fibromyalgie peut souvent provoquer une perte d’intérêt pour les activités que le patient avait l’habitude d’aimer, comme la marche à pied ou un après-midi passé avec les petits-enfants.
Dépression, anxiété, douleur, abus de substance, poids, sommeil : l'efficacité de la méditation testée
Certains types de méditation peuvent apporter un soulagement modeste de la dépression, de l'anxiété et de la douleur, selon une analyse des études sur le sujet publiée dans le JAMA Internal Medicine.
Madhav Goyal de l'Université Johns Hopkins et ses collègues ont recensé près de 19 000 études portant sur la méditation. Ils ont relevé 47 études contrôlées dans lesquelles un groupe qui pratiquait la médication était comparé à au moins un autre groupe qui recevait soit une thérapie ayant des bénéfices psychologiques connus, telle que l'exercice, ou des sessions éducationnelles qui tenaient lieu de placebo. Ces études impliquaient un total de 3,515 participants.
Dans chacune de ces études, les participants ont reçu un enseignement professionnel de l'un de deux types de méditation: la méditation avec mantra (telle que la méditation transcendantale) ou la méditation de pleine conscience ou "mindfulness" (qui est centrée sur la conscience du moment présent). Les distinctions entre ces deux types de méditation ne sont pas toujours claires, notent les auteurs.
Bien que des études non contrôlées ont généralement trouvé des bénéfices à la méditation, très peu d'études contrôlées ont trouvé des bénéfices similaires, soulignent les chercheurs.
L'analyse des données combinées des études a montré :
- aucun bénéfice de la méditation transcendantale (sur laquelle un nombre moins important d'études portait) mais certains bénéfices de la méditation de pleine conscience;
- une amélioration des symptômes de dépression chez les participants qui ont pratiqué la méditation de pleine conscience de 10 à 20 % supérieure à celle des participants de l'autre groupe (ayant reçu un autre traitement ou une intervention placebo); ce qui est similaire à ce que des études ont montré comme effet des antidépresseurs, soulignent les auteurs;
- une amélioration entre 5 et 10 % des symptômes de l'anxiété comparativement aux groupes de comparaison;
- une réduction modeste de la douleur; mais il est difficile de déterminer quelle sorte de douleur peut être le plus affectée par la médication;
- peu d'évidence pour les autres bénéfices de la méditation rapportés par des études non contrôlées incluant la réduction de l'abus de substances, les troubles du sommeil, les mauvaises habitudes alimentaires et les problèmes de poids;
- aucune évidence que la méditation pourrait être nuisible;
L'étude montre que la méditation est peut-être moins efficace pour soulager les symptômes liés au stress que ce qui est généralement admis à l'exception notable de la méditation de pleine conscience qui a fourni un faible, mais peut-être significatif, degré de soulagement de la détresse psychologique, conclut Allan H. Goroll de l'Université Harvard dans un commentaire accompagnant l'article.
Mais, note-t-il, les participants n'ont reçu que 30 à 40 heures de formation en méditation, ce qui pourrait indiquer que "
la méditation est une compétence qui prend du temps à maîtriser". Les études doivent se poursuivre, dit-il, avant de pouvoir tirer des conclusions plus solides sur les bénéfices de la méditation.
mardi 7 janvier 2014
Fibromyalgie : essayez l'aquagym !
Envie d'un mieux-être avec votre fibromyalgie, il paraît qu'il serait bon de faire de l'aquagym. C'est-à-dire suivre des cours de gymnastique douce dans le petit bassin.
En effet, selon des chercheurs espagnols, des exercices réguliers d'aquagym dans une piscine bien chauffée améliorent la qualité de vie des fibromyalgiques. Pendant 8 mois, 17 femmes atteintes de cette affection ont bénéficié de trois séances hebdomadaires d'une heure, et ont été comparées à 16 autres à qui cette activité n'était pas proposée.
Résultat : L'aquagym a montré des bénéfices sur les symptômes et la qualité de vie. Ces conclusions confirment une autre étude, qui avait montré qu'une courte cure d'aquagym était efficace sur les douleurs de fibromyalgie, même si celles ci réapparaissaient à l'arrêt de l'activité.
Témoignage d'un mari d'une personne fibromyalgique
Témoignage de Jode, Charleville Mézières (France)
Je vous apporte mon témoignage concernant ma perception de
la fibromyalgie, enfin, ma vision de ma vie avec quelqu'un étant atteint par
cette fichue maladie (restons poli), maladie que je déteste et qui rend la vie
de Lodie très, très douloureuse... et qui moi aussi, me touche parfois durement
au passage.
Il est certain qu'il faut avoir un bon moral qui ne flanche
pas pour vouloir vivre avec une personne atteinte par « la fibro ». Si j'épouse
Lodie, c'est bien entendu par amour et certainement pas par pitié. Je ne
pourrais pas. Ca serait manquer de respect, envers elle, et ce serait me
montrer malhonnête avec moi-même. Or nous voulons une vie saine, un amour
sain... L'hypocrisie n'a pas sa place dans notre relation.
Comment évoquer cette MALadie ? Je vais vous parler de Lodie
d'abord, car c'est tout ce que je vois, en premier lieu, avant qu'elle ne m'en
parle, qui me donne une idée de ce qu'elle supporte. Et le poids est grand.
Prenez en compte également que je fais tout au quotidien pour la soutenir et
alléger ses peines... Tout ceci me rend « malade » à mon tour, elle est jeune.
Personne ne mérite cette maladie. Les détracteurs de cette maladie devraient
pouvoir vivre ces difficultés pendant un mois de leur vie (c'est une maladie à
vie, n'oublions pas, hormis les rares rémissions quasi miraculeuses..) : ils
changeraient vite d'avis.
Je dirais tout d'abord que j'ai beaucoup de chance de ne pas
avoir ce mal et finalement, d'être dans une santé somme toute très bonne. Nous
dirons que je suis « sain ».
Lodie, elle...
... a du mal à marcher : pas longtemps, sur quelques
centaines de mètres, à l'aide d'une béquille médicale le plus souvent. On ne
peut donc pas faire de randonnées, comme nous aimons pourtant. Et balader est
difficile, faire les courses également...
... est vite fatiguée. Lodie est aussi atteinte du Syndrôme
de Fatigue Chronique, le SFC. Le moindre effort lui coûte, non seulement en
douleurs diverses et variées, en permanence, mais à cela s'ajoute cette fatigue
chronique et généralisée qui l'épuise à longueur de journée. Cette « paire »
lui fait en outre faire des nuits de sommeil très courtes, quand c'est possible
(elle prend désormais, à doses minimes et espacées, des somnifères pour la
soulager... et j'en suis content ! Je culpabilise toujours de bien dormir quand
elle ferme à peine l'oeil de la nuit...). La vie n'a pas gâté cette femme
pourtant si belle...
... ne peut accéder à tout : monter des escaliers devient
vite ardu. Vivent les ascenseurs ! Mais ne parlons même pas de tous ces
bâtiments non conformes, sans rampes, sans pistes inclinées, ne possédant que
des marches ou encore, de tous ces beaux ascenseurs qui ne fonctionnent pas...
Les gens « sains » de corps (l'esprit, c'est autre chose...) ne réalisent pas
vraiment toutes ces difficultés au quotidien – tant qu'ils ne sont pas
atteints...
... souffre parfois quand je la serre trop fort dans mes
bras, ou quand je la caresse simplement – cela la « brûle » à l'intérieur; les
nerfs sont très inflamés – quand le chien lui fait la fête (une patte sur une
jambe, la queue qui bat), quand le frère la tape gentiment pour s'amuser, etc,
etc...
... ne peut rien soulever au-dessus de deux-trois kilos.
Mais aussi, ouvrir une bouteille d'eau nécessite un casse noisette (je lui
ouvre souvent toutes les bouteilles). Soulever une bouilloire d'eau est
impossible, comme une casserole de pâtes. Nous allons justement investir dans
des services de cuisines en acier léger...
... a du mal à prendre du plaisir. Pendant l'amour. Je veux
dire par là, qu'elle ne peut presque pas bouger... Bref cela limite les jeux.
Donc le plaisir, même si je m'évertue à lui en donner le plus possible.
... n'est certainement pas aidée par nos administrations et
les médecins et autres « spécialistes »... C'est le parcours du combattant.
L'OMS a reconnu cette maladie vieille de presque 200 ans en 1992, la France a
ratifié à son tour, mais n'a rien mis en oeuvre pour reconnaître les malades...
Les médecins ne connaissent que les médicaments (qui abrutissent, détruisent
les personnalités, font planer les malades, bref les déréalisent – cet avis
n'engage que moi. J'ai vu les ravages quand Lodie en prenait et les airs ahuris
de ceux qui en prennent. Elle n'en prend plus et nous sommes tous deux bien
mieux ainsi. Mais moins les malades parleront d'eux, moins nous serons emmerdés
non ?), le sport (allez faire du sport quand vous souffrez tant...) ou prennent
les fibromyalgiques pour des fous (eh oui...). Nous sommes donc en plein délire
et personne n'écoute ni ne respecte les principaux intéressés : les malades !
Quand aux administrations censées aider les malades et les médecins-conseil...
C'est le parcours du combattant pour avoir ne serait-ce qu'une « carte de
station debout pénible ». Un macaron Handicapé pour le parking, c'est trop,
beaucoup trop leur demander... Il y a de quoi enrager. En somme : ne comptez
que sur vous et vos proches !
Tout cela n'est qu'un aperçu non exhaustif de vies mêlées,
condensées en quelques dizaines de minutes. Il faut vivre avec une personne
fibromyalgique pour se rendre compte. Quand je disais que cela m'écorche au
passage, c'est qu'il n'est pas évident de se dire pour elle que la vie est
belle ou simple, car ce n'est pas entièrement vrai – je veux dire que déjà, ça
l'est moins que pour une personne « saine ». Etant sensible et par ailleurs
amoureux d'elle, cela me touche fortement quand je vois qu'elle est limitée,
quand je m'imagine ou perçois ses innombrables frustrations, quand ses crises
apparaissent, quand je la sens prête à craquer devant les difficultés de la vie
courante ou que les administrations/médecins lui mettent sur le chemin... Je
verse moi aussi des larmes pour elle. Pour avoir eu une vie dure et difficile,
je me dis avoir encore eu de la chance, quelque part, quand je la vois tant
souffrir de cette maladie dégueulasse et lâche, lâche car invisible... Je me
dis que notre vie à deux la soulagera un peu également et que je pourrais
rendre une personne heureuse.
Pour ma part, il est aussi difficile de se dire que la vie
ne va, en fin de compte, pas être « comme on le pensait », « ordinaire ». On ne
pense pas un jour tomber amoureux dingue d'une femme fibromyalgique ! Je sais
d'ores et déjà que les nombreux voyages dont je rêvais ne se feront peut-être
pas... C'est un exemple et il y en a bien d'autres. Parfois aussi, les crises
de Lodie, ses migraines la rendent difficilement supportable. Vivre H24 avec
des douleurs fluctuant dans votre corps, en permanence, ne doit pas être facile
à gérer et j'accepte ses colères, car elle a besoin d'exploser, sinon elle
deviendrait folle. Mais j'avoue que cela pèse. J'avoue parfois rêver d'une
autre vie, d'être ailleurs. Cela me pèse aussi. Mais la plupart du temps, la
grande majorité de nos journées, je suis heureux d'être avec elle et je ne veux
vivre qu'avec elle.
J'aurais pu la fuir, quand elle m'a expliqué, au début de
notre relation, ce qu'est la fibromyalgie. Je l'ai écouté – l'écoute et la
communication sont primordiaux pour les fibros; comme tout ce qui n'est pas
sain dans notre société, les malades sont souvent au ban de nos sociétés «
civilisées »... - mais je n'ai pas eu peur. Voilà juste une personne comme vous
et moi qui aimerai qu'on l'écoute, la rassure et qu'on l'aide.
Derrière la souffrance, les douleurs, tout ce qu'elle
retient en elle, les médisances, les méchancetés dites ou faites dans son dos,
ce qu'elle a connu de la part de gens ne voulant pas la comprendre ou lui
faisant du mal plus jeune, derrière cette vie déjà, si jeune, émiettée, je vois
néanmoins une personne très belle, touchante, très humaine, pleine de qualités,
vivante – aimant la vie – positive, intelligente, respectueuse, compréhensive,
pleine d'espoir et d'envies – nous aurons une maison, des enfants par exemple –
une personne qui me fait chavirer et panse mes plaies également... Une femme
que j'aime. Une femme avec qui je veux vivre et partager. Comme tout le monde.
Sources: http://actufibro.free.fr/jode.html
lundi 6 janvier 2014
Fibromyalgie : comment aller mieux?
Même si la fibromyalgie a de sérieuses répercussions sur votre vie quotidienne au point de retentir grandement sur votre moral, sachez qu'il existe des solutions pour réduire les douleurs et la fatigue. Une prise en charge pluridisciplinaire est cependant requise.
La fibromyalgie, à quoi c'est dû ?
"C'est dans la tête." Les patients souffrant de fibromyalgie ont souvent vu leur maladie apparentée à un trouble psychique. Beaucoup d'entre eux ayant traversé des épisodes dépressifs, le corps médical a un temps considéré les symptômes de la fibromyalgie comme les manifestations d'une dépression larvée. Aujourd'hui, les recherches contredisent cette explication.
Il est désormais le plus couramment admis que les personnes atteintes présenteraient "une anomalie du contrôle de la douleur", explique le Dr Luc Bodin dans La fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique paru au début de l'année 2009 aux éditions du Dauphin. Le cerveau interprète mal les messages douloureux et les amplifie. Autrement dit, la douleur est moins bien tolérée.
Interviennent dans la régulation de la douleur des neuromédiateurs comme la sérotonine et la noradrénaline. Ce sont des "petites molécules chimiques qui passent d'une cellule à l'autre pour donner des ordres", explicite le Pr Chérin (médecine interne, hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris). En raison d'un stress intense ou d'un stress prolongé comme certains d'entre vous en vivent au travail par exemple, la production de ces neuromédiateurs peut être perturbée au point d'abaisser notre seuil de tolérance à la douleur. On sait aussi qu'ils jouent un rôle de régulation du sommeil… Or les symptômes majeurs de la fibromyalgie sont bien les douleurs, la fatigue et les troubles du sommeil.
"L'origine connue de la fibromyalgie est probablement le stress", en conclut le Pr Chérin. Le remède : il n'en existe pas un mais plusieurs.
Pour en savoir plus sur la fibromyalgie avec EurekaSanté, le site médical grand public édité par VIDAL.
Les médicaments
Votre diagnostic a été posé ? Cette reconnaissance de la maladie est souvent une étape importante source de soulagement. Vient ensuite le traitement de la maladie. "Qu'est-ce qu'on peut faire ?, interroge le Pr Chérin. Il faut savoir qu'il n'existe pas une pilule miracle mais que la prise en charge est multifactorielle."
Ceux qui attendraient d'un médicament la solution à leurs symptômes s'exposeraient à une forte déception car en réalité, le traitement repose également sur une gestion du stress et à une réaccoutumance à l'activité physique. "Rhumatologue, médecin traitant, médecin de la douleur, rééducateur fonctionnel, psychiatre ainsi que des personnels paramédicaux comme les kinésithérapeutes, ergothérapeutes et les psychologues : c’est cette équipe, ensemble, et non chaque médecin pris isolément, qui va pouvoir construire pour vous un programme thérapeutique qui comprendra des médicaments mais aussi des traitements non médicamenteux", insiste la Société française de rhumatologie (SFR).
Parmi les médicaments, des antidépresseurs peuvent être prescrits, à doses souvent plus faibles que dans la dépression. Ils ne sont pas utilisés pour leur action anti-dépressive mais pour atténuer les douleurs ou encore réguler les troubles du sommeil et de l'humeur.
En parallèle de ce traitement, l'amélioration de la maladie passe aussi par une gestion du stress et une rééducation physique.
Pour en savoir plus sur la fibromyalgie avec EurekaSanté, le site médical grand public édité par VIDAL.
La gestion du stress
Stress et fibromyalgie étant intimement liés, pour vous sentir mieux, il est nécessaire de parvenir à mieux maîtriser ces tensions psychologiques qui retentissent sur votre santé. Eventuellement à travers une psychothérapie.
Vous pouvez aussi vous orienter vers une thérapie cognitive et comportementale (TCC). Cette aide thérapeutique vous aidera en plus à ne pas vous replier sur vous-même et à rester optimiste. "La TCC va enseigner à la personne un nouveau mode de pensée, ce qui induira de nouveaux comportements", selon le Dr Bodin.
La pratique de la relaxation est aussi conseillée (yoga, sophrologie…) comme les médecines alternatives (phytothérapie, homéopathie) qui peuvent aider à calmer le stress et l'anxiété.
Vous l'aurez compris, soigner une fibromyalgie demande de considérer un ensemble de facteurs très imbriqués et donc d'apporter des solutions multiples… En plus du traitement médicamenteux, de la gestion du stress, vous apprendrez à vous réhabituer progressivement à l'exercice physique.
Pour en savoir plus sur la fibromyalgie avec EurekaSanté, le site médical grand public édité par VIDAL.
Sources: http://www.topsante.com/medecine/fatigue/fibromyalgie/soigner/fibromyalgie-comment-aller-mieux-29056
Fibromyalgie : la recherche se précise
© Hemera
Longtemps, le corps médical a considéré les symptômes de la fibromyalgie comme la manifestation d’une dépression. Aujourd’hui, les chercheurs admettent que les malades, qui souffrent de fatigue chronique, présentent une anomalie du contrôle de la douleur. Les recherches se précisent depuis que des scientifiques du Massachusetts, aux Etats-Unis, ont mené une étude publiée dans la revue spécialisée Pain, sur 27 patients fibromyalgiques et 30 personnes témoins. La moitié des malades présentent des lésions des fibres nerveuses au niveau de la peau, en particulier des jambes, connue habituellement chez les diabétiques.
Cette maladie, appelée polyneuropathie des petites fibres, provoque des sensations de brûlure, des picotements ou des fourmillements qui peuvent être déclenchés par un simple effleurement de la peau. Entre autres, les chercheurs ont constaté que la moitié des malades présentait une dysfonction du système immunitaire. "Ces résultats constituent une première preuve objective d'un mécanisme à l'origine de cas de fibromyalgie, et l'identification d'une cause sous-jacente est la première étape en vue de trouver de meilleurs traitements", s’est réjouie Anne Louise Oaklander, co-auteur de cette étude.
A l'attention du conjoint éventuel, des proches, de la famille, ami, ...
Les dix conseils pour mieux vivre au quotidien
1 Réfléchissez à votre engagement
La décision d’aider un proche ne doit pas être prise à la légère, et il est important de vous interroger sur les raisons qui motivent votre décision.
Les questions proposées peuvent vous guider pour résoudre un éventuel dilemme :
• Comment cet engagement va-t-il affecter votre quotidien et votre vie de famille ?
• Quels sont les points à discuter avec votre famille et avec la personne dont vous allez
prendre soin ?
• Qu’allez-vous assurer vous-même ?
• Pourrez-vous compter sur un relais pour assurer votre remplacement pendant vos absences
ou vos vacances ?
• Cette responsabilité est-elle conciliable avec votre emploi du temps ?
• Quelles sont les personnes de confiance sur qui vous pouvez vous appuyer ?
Il est important d’analyser avec le plus d’objectivité possible vos capacités physiques, psychologiques, émotionnelles, financières, à court terme et à long terme… Cela vous permettra de définir et de réajuster, quand cela sera nécessaire, l’organisation la plus adaptée à la situation entre vous-même et les intervenants professionnels.
N’hésitez pas à en parler autour de vous pour vous aider à prendre votre décision.
2 Prenez soin de vous
Restez attentif (ve) à vous-même. Des signes comme la survenue d’insomnies, de douleurs articulaires ou dorsales, l’irritabilité, voire la colère et l’agressivité, peuvent être des « sonnettes » d’alarme. C’est alors le moment de vous reposer et de vous faire relayer par d’autres, au moins momentanément.
3 Accordez-vous des temps de répit
Aider une personne handicapée ou âgée dépendante est une activité qui demande beaucoup d’énergie. Une telle activité peut s’avérer parfois épuisante tant physiquement que psychologiquement. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à demander de l’aide.
Famille, ami(e)s, voisin(e)s, accueils de jour, voire hébergements temporaires, sont autant de solutions qui s’offrent à vous pour vous reposer. Ne culpabilisez surtout pas car, grâce à ces pauses, vous serez bien plus disponible et détendu(e), ce qui est très important pour le proche que vous aidez et les rapports que vous entretenez avec lui.
4 Sachez gérer votre « stress »
Personne ne peut exécuter parfaitement plusieurs tâches dans un laps de temps trop réduit. Or, dans votre activité d’aidant familial, vous pouvez avoir l’impression de devoir, en même temps : soigner, nourrir, laver, faire le ménage, les courses, gérer les rapports avec les administrations, occuper, distraire…
Afin de ne pas succomber au découragement ou à l’impression oppressante de ne pas y arriver, établissez une liste de ce que vous devez accomplir dans la journée. Classez vos activités prévues par ordre d’urgence ou d’importance : celles que vous aurez notées en dernier peuvent être repoussées au lendemain.
5 Partagez vos difficultés
Il est essentiel que vous parliez des difficultés que vous rencontrez au fur et à mesure.
S’il ne vous est pas possible de parler à votre entourage proche, vous pouvez participer à des échanges, des discussions ou des groupes de paroles avec d’autres aidants familiaux.
Vous partagerez ainsi vos expériences respectives, et vous verrez que d’autres réagissent comme vous dans des situations identiques. Souvent, vous trouverez une solution concrète face à une difficulté, d’autres l’ayant déjà connue et surmontée.
6 Créez un réseau d’entraide
Pouvoir compter sur des aides extérieures est précieux. C’est pourquoi il faut que vous puissiez vous constituer un réseau de professionnels ou de voisin(e)s, ami(e)s… sur qui vous pouvez-vous reposer dans les moments où vous aurez besoin de répit. Cette relation de confiance avec les autres personnes intervenant auprès de votre proche va s’avérer indispensable dans votre quotidien. Afin qu’elle puisse s’établir dans de bonnes conditions, soyez objectif (ve) sur les possibilités des différentes aides existantes et ce qu’elles peuvent réellement vous apporter.
De même, efforcez-vous d’expliquer le plus clairement à la personne, ou au service auquel vous vous adressez, vos besoins et ceux de la personne dépendante. Enfin, si un(e) voisin(e) ou ami(e) se propose spontanément de vous rendre service, ne refusez pas, par principe, son aide.
7 Dialoguez avec votre proche
Afin que chacun trouve sa place dans la relation aidant/aidé, le dialogue est indispensable car, dans ce tête-à-tête permanent, des tensions et des incompréhensions peuvent apparaître de part et d’autre. Il faut donc faire un effort pour s’entendre et se comprendre. N’hésitez pas à parler avec lui (ou elle), dites-lui ce que vous comprenez, ce que vous ressentez, ce qui vous préoccupe… Une explication franche est toujours préférable au « non-dit ».
Même si vous avez l’impression qu’il (ou elle) ne peut pas vous comprendre, l’intonation de la voix, l’expression du regard peuvent faire passer vos émotions comme vos intentions.
8 Restez à son écoute
En expliquant, écoutant et en demandant l’avis de la personne aidée, vous respectez son autonomie et l’encouragez dans ses capacités. Lorsque la communication est difficile, et que vous n’êtes pas sûr(e) d’avoir bien compris ce qu’elle a dit, répétez ce que vous avez entendu avec vos propres mots et demandez à votre proche si c’est bien cela qu’il a voulu dire.
9 Aidez-le à maintenir son autonomie
Votre rôle d’aidant consiste notamment à aider votre proche à rester autonome le plus longtemps possible. Il faut donc l’encourager à exécuter tous les gestes et activités dont il est capable, même si c’est avec difficulté et même si cela prend plus de temps que si vous le faisiez à sa place.
Par ailleurs, la personne aidée doit décider elle-même, autant qu’elle le peut, du type d’aide dont elle souhaite bénéficier ou non. Toutefois, dans cette décision, il importe que soient également pris en compte ce que vous êtes en mesure de faire ainsi que vos limites.
Il faut veiller à ne pas infantiliser la personne dépendante qui peut en être humiliée ou en souffrir. Cependant, il faut rester conscient de ses possibilités, ce qui demande parfois de faire le deuil d’une certaine image de ce qu’a été auparavant celui ou celle que vous aimez.
10 Adaptez-vous à sa maladie ou à son handicap
Dans le cas de certaines maladies (la maladie d’Alzheimer par exemple) ou handicaps, il est important de bien en connaître les symptômes physiques et mentaux afin de pouvoir vous ajuster au jour le jour aux capacités de la personne aidée. N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous semblent utiles à son médecin.
Sources : LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL http://www.lamaisondesaidants.com/dossiers/dossiers.php?val=116_les+dix+conseils+pour+mieux+vivre+quotidien
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Fibromyalgie - Mieux vivre la maladie
Il y a une réelle difficulté vécue quotidiennement par les malades atteints de fibromyalgie. Des conseils simplissimes permettent de mieux vivre le quotidien.
L'alcool quant à lui favorise l'instabilité du sommeil avec des éveils nocturnes plus fréquents. De plus, il s'agit d'n facteur aggravant des problèmes respiratoires nocturnes, comme l'apnée du sommeil ou les ronflements.
Lutter contre le stress reste primordial pour les malades atteints de Fibromyalgie.
Pour les besoins de ces travaux, un suivi de 58 personnes a été mis en place. Plusieurs d'entre elles pratiquaient déjà le yoga, mais aussi le tai-chi, et d'autres ne l'avaient jamais pratiqué. Les résultats ont démontré que les personnes pratiquant quotidiennement une technique de méditation ou de relaxation "activent" leurs gènes liés au stress de manière différente. Selon les auteurs de l'étude, leur cerveau serait entraîné de telle manière qu'elles réagiraient à un état d'anxiété de façon opposée aux personnes qui ne pratique pas le yoga. Les adeptes de longue date de ce type de techniques "contrôleraient" ainsi plus de 2.000 gènes différents.
20 minutes de relaxation ou de méditation quotidiennes suffiraient à lutter activement contre le stress, et par conséquent contre les maladies qui y sont liées.
Sources : Relax news
Sources: http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/1865-fibromyalgie-mieux-vivre-la-maladie
Bien dormir
Pour soulager les personnes atteintes de fibromyalgie présentant des troubles du sommeil, plusieurs conseils permettent de mieux dormir.Adopter des horaires de sommeil réguliers
Le fait d'éviter des heures de coucher et de lever trop variables permet de faciliter le sommeil. Il est conseillé de se lever tous les jours à la même heure, même le week-end, permet de garder le même rythme de veille et de sommeil.Se réveiller à son rythme
Le réveil doit être dynamique afin de bien éveiller son corps : lumière forte, exercices d'étirement, petit déjeuner complet.Pratiquer un exercice physique en journée
Pratiquer un exercice physique régulier au cours de la journée favorise l'endormissement. Il vaut mieux éviter de pratiquer un exercice physique en soirée, notamment avant d'aller dormir.Eviter les excitants après 15 heures
Les boissons énergisantes comme le café, thé, cola, et vitamine C retardent l'endormissement et augmentent les réveils nocturnes. Il est fortement recommandé d'éviter alcool et tabac le soir. La nicotine retarde en effet l'endormissement, renforce les réveils nocturnes et rend le sommeil plus léger.L'alcool quant à lui favorise l'instabilité du sommeil avec des éveils nocturnes plus fréquents. De plus, il s'agit d'n facteur aggravant des problèmes respiratoires nocturnes, comme l'apnée du sommeil ou les ronflements.
Faire un dîner léger, au moins 2 heures avant le coucher
Il est recommandé de privilégier les aliments à base de glucides lents (pommes de terre, riz, pain, pâtes), qui favorisent le sommeil car ils permettent une meilleure régulation des apports tout au long de la nuit. Les produits laitiers sont également conseillés le soir. Eviter les fritures et les graisses cuites. Ne pas sauter le repas du soir au risque d'avoir une fringale en seconde moitié de nuit.Se ménager un environnement favorable au sommeil
- Maintenir une température moyenne dans la chambre aux alentours 18°C et bien l'aérer.
- Faire l'obscurité dans la chambre, afin de favoriser le sommeil profond.
- L'hormone du sommeil, la mélatonine, est secrétée lorsqu'il fait nuit noire.
- Prendre soin de son lit et changer sa literie régulièrement.
- Le lit doit être un espace réservé exclusivement au sommeil, à l'exception de l'activité sexuelle.
Favoriser les activités calmes et la relaxation en fin de journée
- Eviter un travail intellectuel avant l'endormissement.
- La lumière vive, le travail ou les jeux sur ordinateur, tablettes et mobiles entraînent des difficultés d'endormissement.
- Au moins 30 minutes avant le sommeil, prévoir une période de calme et de relaxation.
- Instaurer son propre rituel d'endormissement permet un endormissement en douceur, naturellement.
Se coucher dès les premiers signes de sommeil
Bâillements, paupières lourdes, yeux qui piquent, clignements des yeux indiquent qu'il est temps d'aller dormir.Pratiquer une activité physique
Un malade atteint de Fibromyalgie doit mettre en oeuvre tout ce qui est à sa portée afin de bouger le plus souvent possible. Une des mesures fondamentales de la prise en charge d'un malade atteint de Fibromyalgie consiste à maintenir une activité physique, dans les limites de ses capacités. Pratiquer des mouvements quotidiens peut également être considéré comme un des traitements de la maladie. La pratique d'une activité physique ou sportive est donc très fortement conseillée.Réentrainement à l'effort
Il est indispensable d'envisager une rééducation à l'effort parce que les personnes atteintes de fibromyalgie présentent souvent une diminution de leur tonus musculaire accompagnée d'une amyotrophie, ainsi que d'une accélération du rythme cardiaque. Le réentrainement à l'effort s'effectue après un bilan cardiaque comprenant le plus souvent une épreuve d'effort. Plusieurs exercices, appelés exercices dynamiques globaux, pourront être proposés comme la marche sur un tapis roulant par exemple ou du rameur. Il est parfois impossible d'effectuer ce type d'activité : dans ce cas, d'autres exercices limités à certains groupes musculaires peuvent être proposés.Lutter contre le stress
Relaxation
Les techniques de relaxation permettent d'apprivoiser le stress.Yoga
20 minutes de yoga par jour seraient très efficaces afin de lutter contre le stress, d'après les résultats d'une étude américaine effectuée par des chercheurs de l'Ecole de médecine d'Harvard. L'équipe du Dr. Benson a en effet découvert que les techniques du yoga ont une action directe sur l'expression des gênes liés au stress.Pour les besoins de ces travaux, un suivi de 58 personnes a été mis en place. Plusieurs d'entre elles pratiquaient déjà le yoga, mais aussi le tai-chi, et d'autres ne l'avaient jamais pratiqué. Les résultats ont démontré que les personnes pratiquant quotidiennement une technique de méditation ou de relaxation "activent" leurs gènes liés au stress de manière différente. Selon les auteurs de l'étude, leur cerveau serait entraîné de telle manière qu'elles réagiraient à un état d'anxiété de façon opposée aux personnes qui ne pratique pas le yoga. Les adeptes de longue date de ce type de techniques "contrôleraient" ainsi plus de 2.000 gènes différents.
20 minutes de relaxation ou de méditation quotidiennes suffiraient à lutter activement contre le stress, et par conséquent contre les maladies qui y sont liées.
Sources : Relax news
Prendre un bain chaud le soir
Prendre un bain chaud le soir permet de se relaxer.Appliquer des compresses chaudes sur les points douloureux
Appliquer des compresses chaudes au niveau des points douloureux calme les douleursEffectuer des auto massages
Effectuer des auto-massages sur les zones douloureuses permet un soulagement.Sources: http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/1865-fibromyalgie-mieux-vivre-la-maladie
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Vivre avec la fibromyalgie...
La fibromyalgie en image
J'ai découvert cette image récapitulative sur la page Facebook de: "Dans le corps d'un autre. Comment la fibromyalgie a changé ma vie."
Lâcher-prise : lâcher quoi et comment ?
Pour ma part, la sophrologie me fait beaucoup de bien. Je me sens soulagée lorsque ma vie de maman, la maison et les études me laissent le temps d'écouter et de faire l'un ou l'autre exercice sur le CD que j'ai reçu lors de ma revalidation au CRMDC de Mont-Godinne.
J'ai trouvé cet article très intéressant, je vous laisse le découvrir.
J'ai trouvé cet article très intéressant, je vous laisse le découvrir.
Le lâcher-prise est partout. On vous explique qu’il faut lâcher prise pour arriver à gérer son stress, trouver le calme intérieur ou développer l’estime et la confiance en soi. Mais que lâcher exactement ? Et comment lâcher ? Ce sont ces deux questions que je vous propose d’aborder au travers de cet article.
Pourquoi parle-t-on de lâcher-prise ?
Au cours de notre vie, au travers de notre culture, de notre éducation et de nos expériences personnelles, nous nous sommes construit des liens et des obligations, parfois fictives, mais rassurantes, car elles délimitent un monde connu et maîtrisé.
Mais ces liens et ces obligations deviennent souvent pesants et sont autant de freins et de contraintes dont il faut apprendre à s’en séparer, il faut lâcher-prise, pour avancer et retrouver ce calme intérieur qui nous est nécessaire.
Encore faut-il réapprendre à voir ces freins qui, avec le temps, sont intériorisés et considérés comme acquis. Les deux principaux freins dont nous parlerons, car nous pouvons agir sur eux sans aucune contrainte externe, sont : les pensées négatives et notre rapport au temps.
Éliminer les pensées négatives : une obligation pour le lâcher-prise
Il existe toutes sortes de pensées négatives, mais ici aussi, les plus grands résultats peuvent s’obtenir facilement en ciblant nos efforts sur les pensées fausses et les contraintes.
Pensées fausses
Les pensées fausses sont toutes ces certitudes sur nous même, sur nos capacités, sur notre entourage, son fonctionnement ou ses limitations : « je n’ai pas la volonté / le physique », « c’est réservé à une élite », « je n’ai pas les diplômes pour »…
Ces limitations que nous nous fixons sont issues, soit d’idées ou de croyances liées à notre culture et à notre société ( si l’avenir appartenait vraiment à ceux qui se lèvent tôt, de très nombreuses personnes de tous milieux n’auraient certainement pas aussi bien « socialement » réussi), soit de croyances personnelles construites par notre éducation et notre vision de nous même, de notre corps : « je ne suis pas assez beau/belle »; « ce que j’ai à dire n’est pas intéressant »…
Contraintes et injonctions
À ces limitations, nous ajoutons des contraintes ou des injonctions, elles aussi issues de notre culture, très reconnaissable par le fait qu’elles débutent par « Il faut que; il ne faut pas; je dois; je ne dois pas… ».
Sans tomber dans la méthode Coué, qui a pourtant fait ses preuves, il faut bien reconnaitre que, si se séparer de ces limitations, contraintes et injonctions n’assure pas de réussir, s’y tenir augmente fortement les chances d’échecs ou d’abandon prématuré.
Nous nous limitons sur la base d’idées sans aucun fondement en ce sens qu’il nous est impossible de les vérifier. Qui nous dit que vous n’auriez pas eu ce poste si vous aviez osé y postuler ? Que savez-vous vraiment de l’idée qu’a de vous cette personne que vous n’osez pas aborder ?
Prenez conscience de ces idées, de ces schémas que vous vous imposez et qui vous limitent. Le lâcher-prise vous permettra de vous affranchir de ces barrières fictives.
Vivre l’instant présent
Le deuxième élément sur lequel le lâcher-prise nous permet d’agir est notre rapport au temps. Il faut apprendre à se libérer du temps, mais pas dans le sens habituel du terme. Il n’est pas question de dégager du temps libre pour réussir le lâcher-prise, mais de s’affranchir du poids du passé et de ne pas se préoccuper de ce qui arrivera, peut-être ou pas, demain.
Le passé est terminé, nous ne pouvons plus agir sur lui et il ne nous reste qu’à l’accepter. L’avenir est le fruit de multiples possibles, de choix qui restent à faire et personne ne peut le prédire. Dans les faits, seul le présent existe.
Vivre pleinement ce qui se passe ici et maintenant est probablement le meilleur moyen de se sentir exister. Apprenons à cultiver nos sens, à écouter tous ces signaux de notre corps qui nous font nous sentir vivants.
Réapprenons l’intention, c’est-à-dire la volonté de décider de ce que nous souhaitons faire ou de comment nous souhaitons que les choses se passent. Reprenons le contrôle de notre vie
Le lâcher-prise, c’est aussi cultiver les sens. Les 5 sens de notre corps, mais aussi le sens que nous donnons à nos actes. Redonner la parole au sens peut avoir un effet radical sur notre rapport aux autres et sur le sens que nous donnons à nos actes, à notre vie.
Conclusion
J’espère que cet article vous aura éclairé sur la signification de ce lâcher-prise dont nous parlons si souvent et qu’il apportera une nouvelle perspective aux deux articles précédents dans lesquels je vous proposais un exercice de libération des tensions puis un exercice pour vous libérer des pensées parasites ou négatives.
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